Bienvenue sur le blog de l'émission "le concert de la semaine", le seul blog sur lequel vous trouverez émissions tournées, photos et articles sur les "live" parisiens en "vogue".

Ce blog parle en effet de Paris et de son actualité musicale (Dans le milieu notamment du rock). Mais revenons-en au sujet principal de ce blog: l'émission "LE CONCERT DE LA SEMAINE" qui elle est destinée à faire découvrir divers concerts et salles parisiennes. Notre devise: "Ni Paparazzi ni Groupie". En réalité cette émission existe depuis voilà 18 mois sur le principe d'un reportage sur un live et d'une interview filmée en parallèle, qui nous permettent de faire la connaissance d'artistes et groupes pour la plupart rock. Elle nous est présentée par Linda Lamas. Elle est née de l'initiative de Mathilde Ayrault (BlackTong), réalisatrice/JRI dans le milieu audio-visuel et également musicienne, qui a donc choisi de s'y consacrer sur son temps de travail, mais également sur son temps libre ( comme sur ce blog…).

Nous ne rendons visite avec notre caméra et notre appareil photo qu'aux concerts intra-muros de la capitale! Mais nous prenons un réel plaisir à rencontrer des artistes, groupes, managers, attachés de presse, équipes techniques, etc…

Une quarantaine d'épisodes ont été tournés, les six premiers avec la première présentatrice et comédienne de profession: Nathalie Van Tongelen, une amie qui n'a pas pu continuer l'émission pour raisons logistiques. Nous la saluons! Même si elle nous manque elle a néanmoins été remplacée par la très rock n'roll Linda Lamas, qui propose des questions aussi intéressantes que farfelues aux artistes.

Nous ne nous prenons pas vraiment au sérieux. Même si nous n'aimons pas tomber sur des personne qui ont la "grosse tête", sachez que nous nous efforçons de choisir des groupes de qualité à faire découvrir au grand public. Les reportages durent entre 6 et 10 minutes et vous pouvez retrouvez tous les anciens sur Youtube.

Voici notamment tous les artistes que nous avons rencontrés jusqu'ici:

"Chateau Brutal, Sarah W_Papsun, Mintzkov, Nodz, Déportivo, M.O.P.A, Martin Sexton, Cheyenne Doll, Hooka Hey, Alys, Mein Sohn William, Discloser, Kill the Young, Unkommunmenfrommars, A Backward Glance on a Travel Road, Mon Désert, Andréas et Nicolas, No One is Innocent, Blackfeet Revolution, Rufus Bellefleur, France de Griessen, Mégasushi, Chasseurs de Nuages, Vandaveer, Rambling Wheels, Ultra Vomit, Wallis Bird, Chapelier Fou, Lofofora, Fills Monkey, Théa Hjelmeland, Lee Roy, Black Bomb A, Popopopops."


Nous avons choisi d'esquisser cette page pour présenter les premières émissions qui avaient été tournées ainsi que les suivantes qui sont illustrées par les photos de Sophie Bouteiller (et de d'autres qui seront cités et faisant partie de l'équipe), scripte et photographe aguerrie. Les émissions paraitrons dans l'ordre où elle ont été tournées. Un lien pour visionner les vidéos via Youtube sera accessible pour chaque sujet.


BONNE LECTURE !


vendredi 28 avril 2017

EREVAN TUSK en concert le 27 mars aux 3 Baudets


"Hello à tous! " parisiens et parisiennes, provinciaux et provinciales...:)

Après une très longue pause dans le concert de la semaine nous avons décidé de reprendre du service avec une nouvelle saison et surtout de continuer à vous faire découvrir les groupes un petit peu «  underground  » de la capitale. Vous nous avez manqué  !



  Lundi 27 Mars dernier nous sommes parties à la rencontre d'Erevan Tusk, de la pop rock très mûre appuyée par un binôme "voix-lead": Pacôme et Jim, lesquels nous avons eu le plaisir d'interviewer pour la 2eme fois après 4ans de découverte musicale dans l'émission. (Tant qu'à faire nous choisissons une valeur sûre pour une reprise:)) Ils font partie des groupes que nous aurons rencontrés à la croisée des salles parisiennes et groupes à tendance "rock", au sein de l'émission. Leur univers, toujours aussi planant, a connu une petite pause «  laboratoire  » au travers d'un E.P :"Growing", plus électronique sorti en 2015 dernier. Puis le groupe est passé de 5 à 4 membres, s'adonnant d'avantage à une pop épurée, plus frontale malgré une certaine maturité acquise et un univers quelques part plus sombre.( Habité par la nostalgie d'une vie parisienne pas très idyllique selon certains des membres du groupe et à leur regret. Mettant notamment de côté quelques cordes en épurant le nombre de guitares par rapport au 1er album.


LE RENDEZ-VOUS INTERVIEW "PRÉ-LIVE":



  Rendez-vous loupé dans les loges suite à un décalage d'horaire d'interview, et finalement Jim, le chanteur vient nous chercher dans le ventre de la baleine (2 étages au sous-sol), du moins une des baleines amphithéâtre  qui forme la ceinture nord des salles du quartier de Pigalle. Migration de la caméra à l'étage au restaurant, installation méticuleuse avec Floflo la cadreuse pour finalement nous faire réaliser l'interview dans le restaurant des 3 baudets, lui au 2nd étage.


Alexandre, le batteur du groupe est invité à rejoindre finalement ces 2 acolytes durant l'entrevue (20minutes "Opus"), et Nicolas, bassiste du groupe s'incruste (:)) sur la fin, afin d'au moins faire un coucou dans la vidéo:) Je poserai les questions les plus pratiques et existentielles et constatez par vous-même  :

 

Blacktong: "Comment ça va? Quelle est votre humeur du jour:)"

 

Pacôme: "Ça va et toi?... Il fait beau on est dans le quartier de Pigalle…"

 

JIM: "Presque transpirant pour un mois de Mars:)"

 

Blacktong: "Pouvez vous présenter un peu le groupe et les membres avant de passer à des choses un peu plus sérieuses  ? "(Ref video)

 

 

 

PROCHAIN ALBUM:

 

 Le prochain album n'est pas encore sorti mais le groupe Erevan est actuellement en train de faire quelques dates parisiennes pour faire découvrir à leur public les chansons de ce dernier (déjà rendu au stade de Mastering après enregistrement en studio). Auparavant sachez que nous les avions filmés 1 an après la sortie du 1er album: "Fortify your innocence" qui m'avait totalement séduite pour ma part et que je recommande à tous d'écouter si vous ne l'avez pas encore fait. Je l'ai intégré à ma playlist personnelle depuis ce temps (parfois je fais du jogging avec:)). Tout ça paraît loin derrière  ; il n'y a vraiment rien à jeter dans cet album enregistré à l'époque sans E.P en préliminaires. 

 

Quant au 2nd album c'est un peu une première dans le concert de la semaine de découvrir une bonne partie de ce dernier en live ( Je dirais même un privilège: il y aura 12 titres et nous avons entendu 7 chansons). Concernant la prestation scenique le plaisir et l'évocation d'une musique authentique et sincère reste présent. Continuons un peu les questions.

 

Blacktong: "Qu'est-ce qui différera du 1er Album  ?"

 

Alex: "Dans le son… les instruments utilisés et par l'épuration musicale. Cet album est vraiment axé sur les mélodies de voix et les choeurs, moins sur l'énergie et peut-être plus sur la maturité justement exploitée durant cet enregistrement."

 

 

Jim: "Quand on propose un titre avec Pacôme cela part toujours d'un texte et d'une grille et ensuite ça change rarement, nous brodons autour avec le groupe. Mais cela part toujours de la même personne: Pacôme et/ou moi. A la base on composait en même temps."

 

B: "Votre E.P Growing avait pris un virage plus électronique... Peut-on s'attendre à une touche similaire sur ce 2nd album à paraitre?"

 

Jim  : "On avait envie d'essayer c'était une expérience intéressante mais on est revenu à quelque chose de plus roots et organique. Le fait qu'on soit passé en quatuor aussi a influencé la manière de travailler."

 

La question de l'Arménie sera pour Alexandre le "caucasien":) 

"Avez-vous été en Arménie visiter?"(Ref video: Erevan étant en fait le nom de la capitale de l'Arménie, choisi par le groupe pour ses sonorités élégantes et exotiques à l'époque)

 

 


M:   «  Faut-il faire ce qu'un public attend de nous, en tant que musiciens  ?  »

 

Jim  :"NON  » Ref video.

"C'est dur de dire non car après il faut développer. Nous concernant sur le dernier disque on s'est vraiment fait plaisir et nous n'aurons aucune difficulté à le défendre: On sait ce qu'on vaut et ce qu'on fait. Quand tu fais de la musique pour plaire ça ne peut pas être facile à défendre d'un point de vue éthique…  »

 

P: «  Ce ne sera pas sincère!

 

Tu es obligé de penser à toi et si ça plait à d'autres tant mieux:)  »




 J: «  Je pense que c'est toujours important de prendre la température. De connaitre les tendances mais se fier à ça c'est une erreur.  »

 

P: «  La culture musicale est importante. Ça fait partie de mon travail. Mais d'écouter tout ce qui sort maintenant…je dois écouter mon travail et c'est déjà dur de tout écouter.  » 

 

Alex: «  «  On ne sait pas pas où ça pourrait l'emmener...  »Faire de la musique pour le public actuel c'est faire du "Jule". Tous les artistes font à la base chose qui vient de leurs tripes mais ils ne vont pas faire quelque chose qu'ils n'aiment pas… 

 

Jim: «  Les avis changent en plus c'est fluctuant mais si toi tu fais à la base quelque chose de sincère ta musique ne pourra que maturer en bien.  »

 



 

Question philosophique:

 

B: : "Qu'est-ce qui vous révolte dans la vie?"

 

P: «  Ouh là il y a beaucoup de choses  ! Laisse moi mettre de l'ordre dans ma tête (Ref video) L'exclusion géographique...

 

Hidalgo...- J'ordonne dans ma tête. Tu as Hidalgo et Pequeresse qui ne se mettent pas forcément ok sur des choses pourtant simples. voilà ça c'était le mini coup de gueule transports transiliens (Rires)

 

B: "Votre meilleur souvenir de live ou d'enregistrement?"

 

J: «  Un petit festival familial à Tiers. Une ambiance estivale  »

 

Alex: «  Le pire selon moi c'était vraiment un concert dans une cave bordelaise lors de la tournée du 1er album. Le son était une catastrophe non pas que les personnes étaient désagréables mais on s'est vraiment demandés ce qu'on faisait là  .  »

 

B: "Que serait votre titre personnel mais d'un autre artiste et écoute compulsive de la semaine?"

 

Alex:  «  Je n'écoute pas de titre de manière obsessionnel  » (M  : Tu écoutes ta musique bravo!… rires) «  oui  »:)

«  Ma batterie oui!  »

«  Le matin j'aime bien me faire des écoutes d'album. On a les oreilles bien fraîches…  »

(B: "Merci je viens de trouver ma formule grâce à vous ce sera: "Le titre obsessionnel de la semaine":))

A:"...Je n'aurai pas de titre obsessionnel. Et vous  ?"

 

P et J  : Ref Video

Finalement Nicolas, le bassiste du groupe, vient se poser en fin d'interview en face de Jim et écoute. Je décide de lui poser les dernières petites questions finales, celles typiques de l'émission.

Nicolas: "Bonsoir! je suis Nicolas d'Erevan Tusk (rires). 

B:"Tu es trop près de l'objectif tu es flou! "…"N: Oui ça m'arrive souvent!"

B: "Ton titre préféré sur l'album à paraitre?" 

 N: «  Summer Souls»

Summer Souls ne faisait pas partie du Set (déjà très chouette) auquel nous aurons le privilège d'assister 1 heure plus tard….)Curieuse de l'entendre d'autant plus, tout comme les 4 autres morceaux que j'espère pouvoir écouter prochainement. J'en profite pour vous divulguer la Setlist que Jim m'a faite parvenir à la suite de cette interview.

 

SETLIST DU 27 MARS AUX TROIS BAUDETS:


"As A Friend "

 "Zoey"

"Bones And Rainbows "

"Colorama"

"Foreign Flags"

"Dated Dates "

"Eerie Black"

 

Et pour clore ce micro article Nicolas me dira que le groupe ignore encore quand sortira le prochain album. Sans doute: Très prochainement  ! Et nous essaierons de relayer cette information pour la bonne cause: le plaisir des oreilles:)

 

Allez écouter Erevan Tusk en Mai dans le quartier de République. Pour les amateurs d'Air, Pink Floyd, Paul Mc Cartney vous ne serez pas déçus...Je vous laisse me donner vos retours après écoute pour les influences que vous inspirent ce sympathique groupe parisien.

 











"EREVAN TUSK JOUERA A PARIS LES 4 DERNIERS MARDI DU MOIS DE MAI 2017 À:

 

 LA JAVA- RUE DU FAUBOURG ST ANTOINE- 75010 PARIS"

 

 

A très bientôt dans le concert de la semaine!

xxx

mercredi 16 décembre 2015

KAPLYN au RÉSERVOIR



Kaplyn ou Nicolas Kaplyn est un auteur-compositeur originaire du Sud de la France. Nouvel artiste émergeant donc de la capitale depuis peu, il sillonne les bars et petites salles de concert avec son projet musical rebaptisé : Kaplyn.


LES ORIGINES:



Nicolas travaille depuis 2010 avec son bassiste, Pierre DeLaup, qui fait une bonne partie des arrangements et joue dans plusieurs formations. Ils sont même en colocation depuis les débuts parisiens en 2014.

Nicolas :
"J'ai commencé la musique tout naturellement. Mes parents m'ont mis au piano à l'âge de sept ans. Quatre ans plus tard, j'ai pris des cours particuliers parce que j'aimais beaucoup la musique (moins le solfège- rires). Et en même temps j'ai commencé le chant. Chant d'abord lyrique avec ma prof qui était aussi professeure de choeurs. Ensuite j'ai passé les concours à l'opéra d'Avignon et j'y ai été pris pendant trois ans. Enfin j'ai découvert les musiques actuelles, les compositions, j'ai formé mes groupes et j'en suis arrivé au jour d'aujourd'hui : chanteur de pop, folk, rock."

-Quels sont tes sujets abordés dans les textes ?

"Les principaux titres sur lesquels je suis en train de travailler et que j'espère pouvoir enregistrer prochainement sont tous dans une dimension tel un regard en arrière par rapport à la vie qu'on mène et celle qu'on aimerait mener. Donc c'est toujours entre le rêve et la réalité. "


-Existe-t-il un sujet sur lequel tu n'arriverais pas à écrire justement ?

" J'ai toujours aimé en fait l'idée et j'ai toujours vénéré les artistes qui ont fait des musiques contestataires ou protestataires, surtout aux États-Unis jusque dans les années 70… Aujourd'hui moi je n'arriverais pas à créer une chanson de protestation parce que je n'ai pas assez de légitimité pour le faire. Par exemple en ce moment je me dis qu'il faudrait peut-être faire une chanson sur le problème des migrants. Ça me plairait mais artistiquement ce n'est pas cohérent avec le projet que je veux faire en fait. Je pars du principe qu'on peut s'éparpiller ou alors d'essayer de créer un projet sur une quinzaine de titres, mais avec vraiment une atmosphère et un environnement, des textes similaires. Et donc du coup je préfère privilégier cette originalité là en essayant de créer un vrai projet qui soit moi et qui me différencie. Je sais très bien qu'en anglais c'est difficile de se différencier, surtout quand on est français et par rapport à la variété internationale. Mais je pense que je peux apporter cette originalité. Du coup ce n'est pas tout de suite que je me mettrais à écrire sur d'autres sujets ! "

 Le projet est-il en gestation ?

" Vraiment cette année ce doit être la concrétisation de ce parcours car du jour au lendemain je peux le produire comme je l'imagine ! "

Penses-tu qu'il faut faire ce qu'un public attend de soi ?


" Totalement ! Aujourd'hui on n'est rien sans un public. C'est un peu une dictature du public en fait. Parce que si c'est pas eux qui achètent, qui écoutent et qui téléchargent les albums un artiste n'existe pas ! Le monde de la musique est une industrie. Donc derrière il y a de l'argent et la première chose dont on nous parle quand on arrive à un certain niveau c'est "combien vous pouvez nous rapporter ?"
Et on ne peut rapporter quelque chose que si les gens eux viennent nous voir et nous on peut ensuite rapporter quelque chose à une maison de disques. Donc il faut faire ce que le public attend. Après il faut faire attention car le public parfois est trop habitué à un style, au matraquage radiophonique… Parfois ils n'ont pas confiance en l'artiste. Après c'est à jauger on peut essayer de se conformer aux attentes en faisant dans un album une ou deux chansons un peu single ou "commerciales" pour marquer. Et dans son album on peut proposer des chansons un peu plus engagées ou travailler pour que le public rentre dans l'album et découvre la profondeur de l'artiste à ce moment-là."

Ta chanson de la semaine ?


" La maison bleue de Maxime Leforestier.
À côté de la culture folk-américaine que j'ai j'ai toujours beaucoup aimé la culture française. Il y a beaucoup de très grands artistes et quand j'ai l'occasion de faire des reprises en français je les chante. "

Si tu devais écrire en français tu aimerais écrire comme qui ?


" Alain Souchon, Calogero. J'aime beaucoup leurs textes.
Après il y a des grands noms comme Brel ou Reggiani, Ferré. "

Quelles sont tes influences dans le projet KAPLYN?


" Ce sont des racines de ce qu'on appelle "l'américana", de musiques des années 70 qui vont puiser vraiment dans le folk, le blues-grass, le rock américain, un peu country. Et donc j'aime beaucoup des artistes qui justement utilisent ce style: John Buttler Trio même si c'est australien, Mumford and sons groupe britannique très implantésaux USA, ou les gens comme John Meyer, Jason Mraz. Et puis d'autres qui sont plus instrumentistes mais qui ont des albums incroyables comme Joe Bonamassa, et puis des grands noms comme David Gilmour avec son nouvel album que j'aime beaucoup qui va sortir. "

Que penses-tu du public parisien ?


" Je suis venu à Paris l'été dernier. Je viens d'un milieu où c'était assez dur de trouver des concerts. Dans le Sud on une vraie pépinière, fourmilière d'artistes, et peu d'endroits pour jouer ou seulement des tremplins. Ou des petits concerts mal payés, beaucoup d'associations organisent mais c'est moins fréquent qu'à Paris. Même si la lutte est plus rude et la programmation est difficile. J'espère pouvoir trouver très vite les gens qui faciliterons les démarches.
Depuis 9 mois j'ai fait une trentaine de concerts entre des salles et des cafés. J'ai rarement joué devant peu de personnes, une moyenne de 40-50 personnes. A chaque fois une super ambiance, les gens à Paris comme les gens ailleurs aiment la musique, langage un peu universel de tout le monde. Si ils aiment les morceaux ils restent et très régulièrement on arrive à les faire chanter sur le morceaux.
On privilégie les concerts où on peut vraiment faire un concert et pas de l'ambiance. "


Merci Nicolas !


À bientôt pour un prochain épisode!




BlackTONG.

lundi 30 mars 2015

Monterosso

Le 25 février dernier avait lieu au Réservoir le concert de Monterosso, jeune groupe créé par la chanteuse Mathilde, connue pour son beau projet pop/folk appelé tout simplement Mat Hilde. Sur ce nouveau projet, un peu plus électro/pop et très dansant, elle est accompagnée par Thomas avec qui elle forme un duo inspiré. Elle a répondu à quelques petites questions.

                                    

Comment a commencé Monterosso ?


" Monterosso a réellement commencé en septembre (2014 ndlr) en rentrant de vacances. ça faisait déjà quelques temps qu'on faisait de la musique ensemble avec Thomas. Il jouait avec moi sur scène pour mon projet Mat Hilde (un projet plus folk) et je posais des voix sur ses prod electro. Mais l'idée de monter un groupe nous est venue récemment. On s'est dit que mêler nos deux univers pouvait être intéressant et amener quelque chose de nouveau."


                                          

D'où vient le nom "Monterosso" ?

" C'est justement l'été dernier, en voyage dans les Cinque Terre (Italie) qu'on a choisi le nom Monterosso en rapport au village Monterosso Al Mare qu'on avait adoré visiter. On a trouvé que ça sonnait plutôt bien. "

                                          


Quelles sont vos influences musicales ?

" On écoute beaucoup de musique anglo-saxones tous les 2. Pour ma part, j'ai forgé mes oreilles avec Radiohead, Jeff Buckley, mais aussi beaucoup d'artistes folk comme Keren Ann, Emiliana Torrini, Ane Brun etc ...

                                                         


 Thomas écoute beaucoup de rock (Rage AgainstThe Machine, Queens Of the stone Age, mais aussi beaucoup d'electro comme Chet faker, Moderat, Claptone etc ... "




 












Avez-vous un album en préparation ?

" Pas pour le moment, mais on réfléchit sur un prochain EP qui sortira avant l'été si tout va bien. "


                                       

Les prochains concerts sont à suivre sur leur page facebook :
https://www.facebook.com/monterossong?fref=ts

Et pour les écouter en attendant de les voir sur scène :
https://soundcloud.com/monterossong

Sophie Bouteiller